Saint-Nil : une grande disparue

Je me suis beaucoup intéressé à Saint-Nil l’été dernier, et mon intérêt est lié au superbe travail de recherche qu’a réalisé Gaétan Bernier sur son site web. Lui-même natif de cette paroisse, les deux ouvrages qu’il a écrits sur le sujet ( disponibles sur demande en visitant son site web ) valent leur prix: les témoignages des anciens résidants sont particulièrement touchants. La plupart de l’information citée ici provient de ces deux ouvrages. Un ensemble de DVDs a également été publié; les quelques images d’époque montrées ici proviennent de ces DVDs, mais il y en a plusieurs autres très intéressantes qui n’ont pas trouvé de place ici. (La légende des images apparaît lorsque vous placer le curseur au-dessus des images.)

Mais quelle est donc l’histoire de Saint-Nil?

Durant la crise des années 1930, le ministère de la colonisation sous le gouvernement Taschereau a ouvert des terres afin que les chômeurs des villes puissent aller s’établir en campagne et, de la sorte, mieux assurer leur subsistance ( par l’agriculture et par l’élevage) qu’ils ne pourraient le faire en milieu urbain.

C’est ainsi que de nombreuses régions, en Gaspésie ou ailleurs, ont alors été ouvertes et peuplées de colons courageux. Saint-Nil, située loin dans les terres derrière Matane, est l’une de ces villes ouvertes à cette époque. En 1934, les premiers colons s’y établissent. Les chemins sont pratiquement inexistants, le relief est accidenté : les colons partent s’établir à pied, en portant sur leur dos (ou sur des brancards) leurs effets, sur un sentier tracé par les arpenteurs gouvernementaux qui ont délimité les lots…! Souvent, l’homme part en éclaireur et il établit une maison avant que le reste de la famille ne suive un ou deux ans après.

Une vie pleine de promesses, mais âpre : ces terres doivent être défrichées, péniblement. Les maisons sont petites, carrées et construites simplement, lors de corvées collectives. Un moulin actionné par un moteur d’automobile sert à préparer le bois requis pour les constructions. Plusieurs moulins sont érigés, au fil du temps. Mais ce ne sont pas toutes les terres qui sont fertiles… et les colons issus du milieu urbain n’ont pas toutes les connaissances requises pour bien exploiter leur terre.

Néanmoins, le gouvernement continue d’étendre les lots ouverts à l’établissement. En 1947, une seconde église est construite, plus grande que la première; des nouveaux rangs sont ouverts et vers 1955, près de 1050 personnes habitent à Saint-Nil. Des écoles de rangs ont été construites; il existe même un transport en commun ( « la ligne ») pour ceux qui n’ont pas de voiture ( transport fait en autobus l’été et en autoneige durant l’hiver! ).

Si quelques terres ouvertes sont favorables à l’agriculture et l’élevage, plusieurs des colons dont les terres sont peu propices à l’agriculture abandonnent leur terre, ou se tournent vers l’exploitation des ressource forestières de leurs lots… Certains quittent lorsque le bois sur leurs lots est épuisé. Les forêts environnantes, exploitées par la Price Brothers, ont quant à elles été coupées sans plan de reboisement et peuvent par conséquent offrir peu de travail à la communauté. Et en 1956, la Price Brothers cesse l’exploitation dans la région, enlevant des possibilités d’emploi aux habitants du village.

Vers le milieu des années soixantes, le BAEQ (Bureau de l’Aménagement de l’Est du Québec) commence à penser à « fermer » certaines des paroisses récemment ouvertes: les terres sont jugées peu fertiles et incompatibles à l’agriculture industrielle, la dispersion de la population coûte cher à l’état. La marginalité de ces nouvelles colonies ne cadrent plus avec une nouvelle orientation  gouvernementale. L’excellent ouvrage Un pays de distance et de dispersion de Clermont Dugas fait le tour de la question. Saint-Nil est l’un des villages cités par le BAEQ comme candidat à la fermeture. Mais les habitants sont attachés à leur coin de pays et ils ne veulent pas quitter.

Mais le peu d’ouvrage fourni par la région et l’incertitude grandissante face à l’avenir de la paroisse pousse plusieurs à quitter, et progressivement, la paroisse se vide; ce qui n’améliore pas le sort de la paroisse…! Le maire veut vider les rangs mais constituer un noyau solide autour de l’église, noyau qui se limitait à cette époque à une dizaine de maison comme on le voit sur l’image ci-dessus. En contrant l’étalement des habitants dans les rangs, le maire pense pouvoir renverser la vapeur.

Mais rien n’y fait. Le gouvernement laisse les habitants du village décider de leur sort, tout en maintenant l’incertitude quant à l’avenir du village et en abolissant les services d’un autre côté. L’étau se resserre, des votes sont pris, les habitants optent pour la fermeture du village.

Le gouvernement a fait des offres monétaires dérisoires pour racheter les maisons. Certains propriétaires quittent mais déménagent leurs maisons. Ceux dont la maison est rachetée par le gouvernement doivent tout démolir avant de quitter. Le presbytère est déménagé, et le clocher de l’église est abattu (sans doute pour en retirer la cloche); et lorsque l’église est sur le point d’être démolie, en 1975, elle est victime d’un incendie suspect. Le gouvernement promet un bel avenir dans des HLM, sur le bien-être social à ceux qui acceptent les offres…

Le 1er octobre 1974, la paroisse est officiellement fermée. Ceux qui restent à Saint-Nil durant ces dernières années sont complètement isolés, au fond de chemins peu entretenus et ayant des voisins à plusieurs milles de distance.

Une résistance s’est organisée en la forme d’Opération dignité: certains villages échappent à cette déplanification sauvage, mais pas Saint-Nil…

Aujourd’hui, il ne reste que quelques maisons transformées en chalet; il reste le cimetière qui est toujours entretenu; et bien entendu, subsistent les rangs qui avaient été ouverts à l’époque. Il n’y a plus d’église, et les terres si durement défrichées qui sont peu à peu regagnées par la forêt.

En bref, un beau gâchis gouvernemental…!

Ci-dessous, quelques photos de Saint-Nil que j’ai prises à l’été 2011. On note le paysage très montagneux de ces terres.

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66 commentaires pour Saint-Nil : une grande disparue

  1. Yvan Jacques dit :

    Intéressant!…mais combien nostalgique!…Merci pour ce magnifique bout d’histoire de notre St-Nil que nous aimons tant! Yvan Jacques et Monique Bélanger

  2. Martin Simard dit :

    Superbe travail ! Je travail sur les villages fermés du Bas-St-Laurent / Gaspésie. Je parcours, cartographie et documente mes travaux. Votre lien et vos photos me sont précieuses. Merci !

  3. Diane Pelletier dit :

    Je suis née à St-Nil mais je suis partie j’avais 1 an mais je suis retournée aux retrouvailles il y a déjà quelques années. Mes parents m’ont beaucoup parlé de ce petit village mais il y a beaucoup de choses que j’aimerais savoir mais je n’ai personne pour me répondre

    • Les ouvrages cités ici sur le blogue et publiés par Gaétan Bernier pourraient vous intéresser!

    • Diane Pelletier dit :

      J’ai aussi deux petits frères qui y sont décédés lorsqu’ils étaient bébés, malheureusement je ne les ai pas connus . Je suis allée faire un tour au cimetière mais il n’y a pas de croix sauf que j’ai vu les noms sur le tableau .
      Mes parents étaient Yoon Pelletier et Cécile Beaulieu

  4. Lise Gagné dit :

    Vraiment triste que de souvenirs.<3

  5. Corinne Lavoie dit :

    Je suis née a St-Nil , Nous sommes les dernier marié a St-Nil 31 déc 1973:Nous somme les dernier sortis de force!!Simon Miousse et Corinne Lavoie!! C’est triste de voir que ce n’est plus reconnaissable,du dure travail qu’avais accomplis nos parents!!!!

  6. roger dit :

    je connait jean guy lavoie sont père sapelait arture lavoie de st nil je laisse mon adresse courielle rogerouellet1978@hotmail.com

  7. Mike Richard dit :

    Est-ce qu’il y aurait de la documentation sur un village qui portait le nom de St-Thomas dans les environ de St-Anne-des Monts? Ce village aurait été fermé aussi probablement pour les mêmes raisons que pour St-Nil. Mon grand-père et mon père (plus jeune) y ont vécu.

  8. C’est triste de constater aujourd’hui le gâchis du gouvernement dans cette aventure de Saint-Nil. Merci de nous faire découvrir ce pan de notre histoire.

  9. Maria Lavoie dit :

    Moi mes grand parents viennent de St-Nil, Mrs Philipe Fournier et Maria L’Italien et reste encore de la parentés Marcel Fournier (Décédé) mes son épouse vie encore Marie-Ange Lavoie et vous aller comprendre quel ne vie plus la , parce que sa été fermer, elle doit avoir un 85ou 86 ans .Merci de me ramener a de belle photos que j’aie vue étant jeune. Encore des gens que je connais qui on rester la , mes maintenant dure a dire ou ils sont.

    • Mélanie dit :

      Philippe Four ire et Maria L’Italien sont les parents de mon grand-père, Antoine Fournier.

      • Mélanie dit :

        **Philippe Fournier

      • Guylaine Migneault dit :

        Ce sont aussi mes grands parents ma mère Dolorès Fournier Matane et Ma tante Marie-Ange reste aussi à Matane elle cotoiet ma maman…Guylaine

      • Jessica paquet dit :

        Maria l’italien et Philippe Fournier sont mes arrières grands-parents 😉

    • Jessica paquet dit :

      Maria l’italien et Philippe Fournier sont mes arrières grands-parents soit les parents de ma grand -mère Simonne Fournier 🙂

  10. Martin Gagnon dit :

    Ma mere vient de ce village, jy allais souvent entend jeune pour visiter les gens du 12-13, jy vais toujours l’ete. Et meme l’hiver.

  11. cynthia Prevereau dit :

    Pour la question de St-Thomas-de-cherbourg., cetait le village au coté du mien, st-jean-de-cherbourg. J’ai créé une page facebook de mon village et plusieurs y ont publié des photoas de St-Thomas, de la manifestation contre la fermeture. St-Jean a survecu, en ne comptant qu’un peu moins de 200 ames… St-Nil etait aussi pres…. Vous pouvez vous y informer des gens qui y sont, certains sont natifs de St-Thomas, St-Paulin Dalibaire, St-Nil et St-jean

    • Bernier Simone dit :

      Je suis née et j’ai grandi à St-Jean-de-Cherbourg, sur la Branche-Nord. En 1958, j’ai enseigné à l’école double, rang 8 (je crois). C’était l’école à côté du magasin de Madame Arseneault. Ça me ferait plaisir de voir ta page Facebook.

  12. Lynn Thibault dit :

    Je suis presque certaine que ma mère Roselle Deschênes a enseigné à l’école de St-Nil dans les années 1948 ou 1949 avant son mariage en 1950 avec Jean-Louis Thibault. Ma mère vit toujours mais malheureusement elle souffre de la maladie d’Alzheimer et ne s’en souvient pas.
    Lynn Thibault

    • Jessica Paquet dit :

      Maria l’italien et Philippe Fournier sont mes arrières grands-parents . Ils sont les parents de ma grand-mère Simonne fournier 🙂

  13. Jean-Guy Sirois dit :

    Je suis arrivé à St-Nil, de St-Tharcisius, en 1942 (j’avais 4 ans,,).

    J’ai étudié au Séminaire de Rimouski et terminé ma carrière comme Président et Chef des Opérations de la « Commercial Union Life  » (maintenant fusionnée à ManuVie).

    Comme quoi tous les chemins mènent ; à Rome…..;;0)

    Jean-Guy Sirois

    • Jessica paquet dit :

      Maria l’italien et Philippe Fournier sont mes arrières grands-parents 😉

    • Emilie Barriault dit :

      Vous etes le fils de Valeda Miousse et Edgar Sirois sans doute. Mois je suis la fille a James Barriault, fils de Julie Miousse, soeur de votre grandpere Simon.

      • Jean-Guy Sirois dit :

        En effet, je suis le fils de Valéda……;0) …..et elle serait très fière de vous lire aujourd’hui.
        J’ai demandé à mes enfants (je suis arrière-grand-père 4 fois ), de toujours prendre bien soin de la pierre tombale de mon grand-père Simon Miousse à St-Tharcisius. Lui et ma grand-mère m’ont tellement donné……
        xxx

    • Emilie Barriault dit :

      J’ai fait la connaissance de votre frère et soeur ainsi que plusieurs membres de la famille. Ma tante Maria, je crois bien, était le lien entre nous tous. Je vous envoie des gros calins et garde de très beau souvenir de vous tous. Emilie

  14. Aliette Lavoie dit :

    Je suis originaire de Squatec, Comté Témiscouata. J’ai eu comme compagne de voyage (en France, mai 2003) Yolande Ouellet qui avait été l’une des infirmières de colonisation à St-Nil et qui m’a beaucoup parlé de la grande pauvreté des gens de St-Nil. Je m’identifie beaucoup à cette grande pauvreté car mes parents nous ont beaucoup parlé de la leur. Ils ont quitté Squatec en 1959 et sont venus s’établir à Ottawa pour que les plus jeunes de leurs 7 enfants apprennent l’anglais et qu’ils aient une meilleure qualité de vie. À l’été 2012 je suis allée en visite au Témiscouata et j’ai beaucoup entendu parler de la fermeture des villages qui sont devenus le JAL et à mon retour j’ai mené une recherche sur internet pour en apprendre plus sur le Témiscouata… et sur St-Nil comme on avait présenté l’émission sur l’Opération Dignité à l’émission  »Tout le monde en parlait ». J’ai trouvé les livres de Gaétan Bernier et je les ai commandés et dévorés en environ 48 heures et j’ai depuis souvent mené des recherches sur tous les anciens villages que le gouvernement a fermés dans les années 1970. J’aimerais beaucoup faire une visite à St-Nil et dans les environs à l’été 2015 et je cherche quelqu’un qui connait l’endroit et qui pourrait me servir de guide. Mon adresse courriel est : alavoie@rogers.com

    J’attends une réponse. MERCI!

    • Bonjour! De retour de vacances – je vous réponds par courriel sous peu. Je sais que M. Gaétan Bernier visite l’endroit à chaque été.

    • Yvan Jacques dit :

      Je suis Yvan Jacques et mon épouse Monique Bélanger de St-Nil…Restez en contact avec nous et ,,nous pourrions faire une visite l’été prochain…..Tout le plaisir sera pour nous…Nous avons un petit chalet à St-Nil…Nous connaissons l’endroit! À bientôt…Je l’espère!

      • Aliette Lavoie dit :

        Bonjour Jacques et Monique. Grand merci pour votre réponse. Oui, on garde le contact. S’il vous plaît, écrivez-moi à mon adresse courriel personnelle:

        alavoie@rogers.com

        À bientôt. Aliette Lavoie

      • Jean Marc Martel dit :

        Yvan, le batiment en longueur face a l’eglise sur une des photos, esceque l’ecole ?

  15. Richard Blanchet dit :

    Merci beaucoup de faire connaître une partie de l’histoire de Saint-Nil. Je crois que l’on a tous un devoir de mémoire afin que les efforts déployés par les premiers arrivant à Saint-Nil pour s’établir ne s’oublient pas. Je trouve dommage le peu de place qu’accorde l’histoire du Québec à ces paroisses qui ont été rayées de la carte aussi rapidement. Tout comme à Forillon, le gouvernement (via le BAEQ) s’est attaqué à des gens pauvres et démunis. En 1978 j’ai travaillé à Trinité des Monts et Esprit-Saint dans l’arrière pays de Rimouski et à cette époque je ne comprenais pas la signification de la banière devant l’église qui mentionnait . Ces paroisses ont échappées à la fermeture et j’y retourne occasionnellement mais c’est triste pour celles qui n’ont pas eu la même chance. Le film de l’abbée Maurice Proulx sur l’ouverture de la paroisse de Sainte-Anne de Roquemaure en Abitibi fait bien comprendre les efforts déployés par ces premiers défricheurs. Merci encore.

  16. Chantal Paquet dit :

    Ma mère, Simone Fournier vient de St-Nîl, elle est la fille de Philippe Fournier et de Maria L’italien. Elle a épousé Pierre-Émile Paquet et ils demeurent à St-Alexandre-des-Lacs. Je suis retournée avec mes parents à l’été 2014. Nous nous sommes rendus jusqu’au cimetière. Que de beaux souvenirs pour ma maman. J’ai pris le temps de visualiser votre site au complet et j’aimerais vraiment me procurer vos volumes afin de les offrir à ma mère.
    Chantal Paquet
    Rimouski

    • Les livres ont été rédigés par M. Gaétan Bernier, vous pouvez vous les procurer via le site web de Monsieur Bernier – http://www3.sympatico.ca/gaetan_bernier/Saint-Nil/Cantons.Tessier.St-Denis/

      • Céline Labonté dit :

        Fantastique ce gros travaille m. Gaétan Bernier … je suis Céline Labonté fille de Wellie Labonté nous avons demeuré dans le rang 14 ensuite dans le rang 12 et 13… et au village devant le presbytère et de l’église…que d’émotion quand j’ai vu le snow mobile mon père il voyageait les gens pour venir à la messe… je ne sais pas ces son snow mobile mais j il etait comme celui ci sur cette photo j’ais été très ému de voir cela …félicitation très beau travail… J,aimerais savoir le prix de ce beau livre . je demeure maintenant à Montéal.votre travaille est super !..

  17. marie savard dit :

    bonjour , je suis la pettite fille de de mme hormidas gagné elle demeurait sur le 14 elle avait six enfants dont deux filles qui ont faient la classe sur le rang . mon grand pere est décédé il avait 36 ans . j aimerais savoir ou il est enterré . j ai fait des recherches dans les fabriques des églises de st réné , matane mais j ai pas trouvée. je voudrais savoir si une personne peut me renseignée. j attends une réponse merci

    • Je vais voir si on peut trouver qqchose du côté des registres de Saint-Nil. Je vous fait signe ici.

      • marie savard dit :

        bonjour , merci infiniment si je pouvais savoir ou il est je vous serais tres contente . au plaisir de vous lire a nouveau . marie

      • marie savard dit :

        bonjour , je viens repondre a votre petit message concernant mon grand pere hormidas gagné . apres bien des recherches j aie enfin trouver . il est enterrer a matane , il est décédé a 41 ans en 1940 . il était dans le cimetiere pret de l église de st jerome . il a été transferé dans le nouveau a st rédempteur dans une fosse commune . j ai aussi un arriere grand pere il c est marié 5 fois . son nom est félix gagné j aimerais connaitre le nom de ma vrai grand mere parmi ses 5 femmes . je cherche mais je trouve pas . merci de votre écoute au plaisir de vous lire a nouveau merci marie savard

    • Bernard Paquet dit :

      Bonjour Marie, je suis un petit fils de Mme Hormidas Gagné, ma mère est Colette et elle est l’une des deux filles qui a enseigné dans l’école du rang 14. Grand père Hormidas est décédé en 1940 à l’âge de 41 ans. Il a d’abord été enterré dans l’ancien cimetière sur la rue St-Jérôme à Matane et lorsque le cimetière a été déménagé pour faire place à l’école, il a été alors enterré dans une fosse commune dans le cimetière St-Rédempteur.
      Voilà.
      P,S, Comment se nomme tes parents ?

      Bernard Paquet

      • marie savard dit :

        bonjour cousin bernard , je suis la fille de violette la soeur de ta mere et mon pere alfred savard . au plaisir de te lire a nouveau ta cousine lili

  18. Jessica paquet dit :

    Maria l’italien et Philippe Fournier sont mes arrières grands-parents. Ils sont les parents de ma grand- mère Simonne Fournier qui elle est marié à mon grand -père Pierre-émile Paquet. 🙂 je sais qu’ils viennent de cette ville aussi .

  19. marie-anna vézina dit :

    notre maison vient de st-nil maison mmr et mme papuet

  20. vincent beaulne dit :

    À écouter le disque Nil en Ville de Jocelyn Bérubé

  21. sylvie dit :

    je suis la fille de André Gauthier nous étions 15 enfants mon DIEU quel misere ils ont eu mes parents et quel courage ils ont fais de leur mieux pour éduqué une grosse famille mon pere étant tres makade il a du travaillé tres fort pour nous offrir une vie mais nous avons été heureux avec beaucoup d’Amour merci pour les belles photos et récits

  22. Dominic Lafrenière dit :

    Très intéressant !

  23. Louise Paquet dit :

    Merci beaucoup pour ce merveilleux travail de recherche. Je suis nais a st-nil. Mon père est Étienne Paquet et ma mère est Cécile Miousse.

    • Emilie Barriault dit :

      Votre mere est la cousine de mon pere – j’ai fais sa connaissance a Lac au Saumon. Je l’adorais…. la femme de Matane … au plaisir Emilie Barriault

  24. lise dumont dit :

    mon pere et ma mere habiiyais st-mil iol se prenomme herve dumont et simone dumont , mon gran pere habitais la aussi ..la famille roy merci pour ce beau document que de beau souvenir

  25. Claude Giroux dit :

    Moi je suis de Salaberry de Valleyfield et nous allons à St-Vianney chaque année. Il y à une maison qui a appartenue à mon beau-père Omer Collin. L’été j’y vais 2 a 3 fois et j’ai été visiter St-Nil , quelle tristesse de voir qu’il n’y a plus de village, sa fais mal de savoir qu’un si beau village existait a cette place et je suis de tout cœur avec vous gens de ( ST-NIL ) Claude Giroux

  26. Jean-Guy Sirois dit :

    L’été dernier, j’ai rencontré dans le rang 12 et 13, des chasseurs qui habitaient ma rue lorsque je demeurais à Boucherville. Ils se croyaient rendus « au bout du monde »…..;0) Je leur ai dit que j’avais habité cet endroit de 1942 à 1952. Ils m’ont littéralement pris pour un « fou ». Alors j’ai marché une centaine de pieds avec eux dans le bois en face de l’endroit où était notre maison et nous avons retrouvé les vestiges du puits de M. Philippe Tremblay, notre voisin d’en face. Je les ai ensuite conduits au cimetière où est enterrée ma cousine Huguette Miousse. Ils en étaient « époustouflés » !!!

  27. alain mc kinnon dit :

    Mon épousé venais de la et Nil et j’ai été déposé c’est cendre lise dechanplain

  28. Micheline dit :

    Que de nostalgie, nous avons vécu le déclin de la paroisse jusqu’à sa fermeture, j’étais alors adolescente, mon père aimait ce coin de pays comme nous et les souvenirs que j’en ai gardé s sont merveilleux malgré la douleur de cette perte. Nous y allons à chaque année, ne serait-ce que pour rafraîchir notre mémoire…

  29. Marie-eve dit :

    Moi je suis la petite fille de germaine barriault qui a demeurer a st-nil avec ses enfants (mon pere francis tanguay ,Guylaine tanguay, Gervais tanguay, Mario Tanguy)
    Ma grand-mère qui a travailler au magasin général et mon pere qui a servit la messe ..jai aussi le souvenir chez moi le film (les smattes) le reportage de ma grand -mere qui ma toucher énormément.. Et le nom de mon grand-père que jai jamais connu sylvas tanguay merci de m’écrire si vous nous connaissez

  30. Ghislaine Harrisson dit:

  31. Tant qu’à moi ,j’ai enseigné en 1963-1964 à l’École du Rang Campion et j’ai adoré mon expérience vécue avec ce beaux monde accueillant ,généreux et surtout travaillant .De plus les élèves étaient polis et attachants ,pour moi ,je les considéraient comme mes propres enfants. Les familles connues :Marius Bernier ,Joseph Ouellet ,Raoul Michaud ,Joseph Gentil ,Lionel Desbiens ,Mr.Ayers et bien d’autres .Je ne peux passer sous silence Le Magasin Général ,Mme Michaud , MR,Côté et Mr.Théberge ! Comme à chaque année ,au mois de juillet je me rend accompagnée de mon conjoint,au cimetière ,pour une prière !

  32. annelavoie dit :

    Mon nom est Anne lavoie et ma mère s appelait MarieAlice Fournier elle était la fille de Philippe Fournier et de Maria L italien, et enfants c était une fête d aller voir notre grand mere,j aurais bien aimé faire un petit tour là avec ma mère pour qu’elle m en parle davantage, j ai de bons souvenirs quand j etait plus jeune. Mille mercis pour tout cela.

  33. Rosalie Paquet dit :

    Je me demande s’il y aurait eut quelqu’un qui aurai connut Adrien Paquet qui aurait demeurer dans le rang r 14 à St Nil en 1939 .C’etait mon pere.

  34. Marielle Simard dit :

    Nous , on est partie en 1956, trop loin des écoles, on était trois à l’ âge scolaire, malgré mon jeune âge, j’ en gardes un très bon souvenir, on est revenue demeurés à Ste-Félicité, je me promets une belle journée d’ été d’ y repasser….

  35. Ma grand mère s’appelais, Diana Fournier ca sœur Marguerite Fournier et leur frère Artur et Hervé, on vécu dans leur jeunesse dans ce village St-Thomas de Cherbourg ou Saint-Nil

  36. Nicole dion dit :

    Je Suis nee dans le rang 14 Nicole Dion la fille ovlde Dion j ai Aimee qu,Elle liberte nous avions que de bons souvenirs
    Reponse

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